Le jovialiste André Moreau est l’auteur du livre "Crois-tu donc que tu vis ?"
CONFÉRENCE : MARDI 22 MAI, 19h30 LA CONSTELLATION VIVANTE DE L’ÊTRE Le Soi peut être comparé à un mandala. Il est une membrure intelligible, une étoile de vie, un essaim complexe de significations symboliques. C’est le plan mystique de notre vie et de l’univers. Il fait penser au soleil qui remplit l’espace de sa lumière et son symbole est la rose dont les pétales s’ouvrent en signe d’accueil et de chaleureuse acceptation.
Chez Carole Sédillot 43 rue Caulaincourt, 75018 Paris • Métro Lamarck, ligne 12 – bus 80 ou 95 Entrée porte vitrée à gauche du cordonnier, rez-de-chaussée Admission : 15€
Les places sont limitées, merci de réserver ! Information / réservation : 01 42 62 98 26 ou 06 83 23 56 74 csedillot14@club-internet.fr
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Ce livre est un document rare, fruit des entretiens de l’auteur, initiée trois ans auparavant à des savoirs traditionnels africains essentiels, et de Tatayo, homme d’expérience qui a construit sa vie dans leur respect. Il permet pour la première fois de percevoir l’expérience vécue à laquelle se livrent les initiés au culte gabonais du Bwiti, souvent assimilé à un chamanisme, à travers l’absorption de l’iboga. > suite
Le Mazzeru est le médiateur privilégié entre le Monde Tangible et le Monde Intangible, entre le monde des humains et le monde de l’au-delà. Détenteur de “pouvoirs”, le Mazzeru est avant tout un mage et un voyant. Chasseur nocturne et accompagnateur d’âmes, il guide les défunts dans les régions souterraines et conduit les âmes dans le royaume de l’au-delà. Le Mazzeru assume également la charge de libérer les vivants du poids des âmes des morts.
« Le mazzeru est un homme comme vous et moi, qui fait des rêves de chasse. Il se poste, en esprit, au gué d’un ruisseau. Il abat la première bête sauvage ou domestique qui vient à passer et qui est l’esprit d’un être humain. Après l’avoir tuée, il retourne la bête sur le dos. Il s’aperçoit, alors, que le museau de l’animal est devenu le visage d’une personne de sa connaissance, qui va mourir. Cette personne vivra trois jours au minimum ou un nombre impair de jours, et un an, au maximum. En effet, la bête tuée représentait son âme : c’est pourquoi, privé d’âme, son corps ne tardera pas à dépérir. »
Roccu Multedo
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Dix ans déjà. Avec Dorothy Carrington, décédée à son domicile ajaccien vendredi 25 janvier 2002 à l’âge de 91 ans, c’était l’une des figures les plus attachantes de la Corse contemporaine qui disparaissait. Un regard des plus aigus, des plus lucides aussi, qu’on ait portés sur les réalités et les mythologies insulaires aujourd’hui.
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" Imaginons que dans les années 1910-1920 Valéry, Cocteau, Cendrars, Apollinaire et Larbaud aient été un seul et même homme, caché sous plusieurs masques : on aura une idée de l’aventure vécue à la même époque au Portugal par celui qui a écrit à lui tout seul les oeuvres d’au moins cinq écrivains de génie.