Invitation

Soirée Gurdjieff-Grunwald

Jeudi 2 mars 2017 au Forum 104

mardi 28 février 2017 par Claire Mercier

Présentation du livre-autobiographie de François Grunwald "Un chemin hors de l’exil", Editions L’Originel, en présence de ses enfants Marie-Claude, Francine et Sylvain. Jeudi 2 mars 2017 à partir de 19 h. Forum 104, 104 rue de Vaugirard 75006 PARIS. Salle Nymphéas. (tel 01 45 44 01 87) Réservation : Tél L’Originel 06 95 12 51 34

Cette autobiographie retrace la vie de François Grunwald, chercheur infatigable, né à Vienne en 1917, combattant pour la France libre, élève à Paris de G.I. Gurdjieff- jusqu’à sa mort en 1949, en-fin instructeur des groupes Gurdjieff- en Allemagne.
La quatrième voie On nommait la tâche principale, à reprendre inlassablement, but de tous les exercices : « se rappeler soi-même » ! Le rappel de soi, c’était cette tentative de nous rappeler délibérément l’exil dans lequel nous vivons, et de transformer, avec le temps qui lui était consacré, ce délibérément en consciemment. Extrait : Comment était monsieur Gurdjieff ? Peu de temps après mon premier retour de l’Inde, je passai une journée avec Arnaud Desjardins. Il me parla longuement de son maître, puis me demanda de lui décrire monsieur Gurdjieff, qu’il n’avait pas connu et dont il avait entendu dire tant de choses contradictoires. J’estime beaucoup Arnaud et le tiens dans une amitié vraie. J’ai pu suivre au long des années, comment il franchissait les étapes de son développement spirituel, plus évident que chez aucun de mes contemporains, avec une sincérité et une honnêteté totale. À ce sujet, il ne se cachait pas, et parlait ouvertement de ses expériences et de ses comportements, les plus agréables comme les moins honorables. Je ne voulais pas lui répondre à la légère :

« Mon impression indélébile, lui dis-je, est que monsieur Gurdjieff était fait d’une autre pâte que celle dont nous sommes faits. Je le ressentais comme quelqu’un qui serait venu d’une autre planète pour nous communiquer quelque chose que notre intelligence terrestre ne peut pas cerner facilement, et principalement cette immense force qui jusqu’à son départ émanait de lui, force oui, que les personnes qu’il rencontrait recevaient de manières fort diverses, à leur mesure. Elle se faisait sexuelle ou purement affective ou tournait en une irrépressible terreur. Certains voyaient en lui un ange lumineux, d’autres le diable en personne, une canaille accomplie autant qu’un saint altruiste. Moi, François Grunwald, je sentais constamment une bonté, une source généreuse d’énergie intérieure, libre de toute sentimentalité. Même ses remarques laconiques et ses engueulades, agissaient en bonté et en compassion. Mais je ne suis qu’un parmi d’autres, et pas, tant s’en faut, le plus proche. »

http://www.loriginel.com/Un_chemin_hors_de_lexil_Francois_Grunwald

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